vendredi 20 avril 2012

Dépravés dans la mar(r)e

Rusalka, c’est la synthèse de diverses versions du mythe de l’ondine. Le livret de Jaroslav Kvapil puise sa source dans Undine de Friedrich de La Motte-Fouqué, La Petite Sirène d’Hans Christian Andersen, L’Ondine dans son étang des frères Grimm ou encore La Cloche engloutie de Gerhart Hauptmann. Mais une chose est sûre, jamais la légende romantique n’avait été adaptée comme à La Monnaie, façon cuissardes, mini-jupe et amours monnayées.

Stefan Herheim, le metteur en scène, a fait le pari fou de transposer l’histoire de la nymphe aquatique, prête à sacrifier sa voix et son immortalité pour des jambes et les beaux yeux d’un prince, en un conte moderne et provocant, à base de prostituées, de frustrations et de désirs. Dans cette production de l’opéra d’Antonín Dvořák, Rusalka (l’ondine) ne veut pas sortir de l’eau, mais quitter le trottoir pour le haut du pavé et l’amour d’un prince. Ježibaba, la sorcière, est une SDF, et sa grotte est une bouche de métro. Le prince est un marin. Le garde forestier est un hippie fumeur de joints, le marmiton un boucher, et le chasseur un policier. Quant à Vodnik, l’ondin, il n’est ici qu’un homme malheureux en ménage qui fantasme sur Rusalka.

Rusalka à La Monnaie (© La Monnaie)

Qui trop embrasse…

Alors que la musique est ravissante de simplicité (l’invocation à la Lune et le thème de Rusalka sont délicieusement entêtants), il n’est pas toujours aisé de s’y retrouver dans l’intrigue alambiquée. Aux entractes, les spectateurs établissent leurs théories. Vodnik est tantôt le souteneur de Rusalka, tantôt le client ; il est parfois même le père incestueux. Selon Carole Wilson (Ježibaba) et Frode Olsen (Vodnik), il s’agirait plus de l’histoire d’un homme, de ses désirs, de ses lassitudes et de ses obsessions que du complexe d’Electre. Mais les interprètes avouent eux-mêmes ne pas avoir saisi tout de suite quel était le nouveau sens donné au conte lyrique, tant il y a de couches et de détails. Il faudrait presque revoir l’opéra une seconde fois pour comprendre que Vodnik imagine toute l’histoire. On saisit, grâce à de subtils subterfuges, tels que les pyjamas lignés, les robes de chambre et les couleurs de cheveux, que Vodnik se rêve en prince et que la princesse passionnée est son épouse. En réalité, il regrette de l’avoir choisie à la froide Rusalka. Il projette alors ses fantasmes sur la prostituée qui travaille sous ses fenêtres et, éperdument frustré, il finit par assassiner sa femme.

Rusalka à La Monnaie (© La Monnaie)

Le plaisir des yeux

Si l’histoire parait un peu trop farfelue ou équivoque, la mise en scène de Stefan Herheim, les décors de Heike Scheele et les costumes de Gesine Völlm sont audacieux, tout en restant enchanteurs. Bien que l’intrigue se déroule loin d’un quelconque lac, l’eau est malgré tout présente, du début du premier acte, lorsque seul le bruit de la pluie accompagne des scènes de rue qui se répètent en boucle, à la fin du troisième acte, où un écran permet la projection d’un fond marin, en passant par de petits clins d’œil souvent placés dans le cylindre mécanique qui permet de faire apparaître une queue de sirène ou un chaudron bouillonnant. 

Rusalka à La Monnaie (© La Monnaie)

Les références aquatiques se retrouvent également dans la robe d’écailles de Rusalka ou encore lors de la scène qui célèbre le mariage princier et le règne de la débauche au milieu du deuxième acte : les sujets, déguisés en créatures marines, dansent sous une pluie de confettis au parterre de La Monnaie, sous l’œil surpris et amusé des spectateurs, tandis que la vierge Rusalka se meurt. Puis, il y a ce carrefour, lieu de mille chorégraphies (à chaque note son geste !), reconstitué par un jeu de miroirs, cette cathédrale imposante, le bar rétro des nymphettes, le sex-shop aux danseuses gonflables qui se transforme en boucherie puis en Pronuptia, la bouche de métro et le lieu du crime : l’immeuble de Vodnik. L’impression de profondeur et les lumières donnent à voir un véritable petit bout de ville. La confusion semble être le maître-mot de cet opéra, comme si en sortant de la salle, l'audience était aussi troublée que Vodnik à sa reprise de conscience.

Rusalka à La Monnaie (© La Monnaie) 

RUSALKA, 
opéra du 6 au 16 mars à La Monnaie, à Bruxelles
à voir en streaming sur le site MyMM jusqu'au 26 avril

Texte Stéphanie Linsingh / Photos La Monnaie De Munt

mardi 27 mars 2012

Les voix de la raison

Jouée pour la première fois en 1917, La Rondine n’est peut-être pas l’œuvre la plus connue de Puccini, mais elle avait le mérite d’aller à l’encontre de ce que le compositeur appelait « l’horrible musique du temps présent », celle de la guerre.



Les hirondelles sont avides de liberté, mais paradoxalement fidèles à leur nid ; au détour d’une anecdote, José Cura résume l’intrigue de La Rondine. Cette comédie lyrique en trois actes est en réalité une simplissime histoire de cœur. Madga, une courtisane parisienne alors entretenue par le riche banquier Rambaldo ne rêve que d’amour. Elle s’éprendra du jeune Ruggero et le suivra jusque Nice avec la complicité de sa femme de chambre Lisette et du poète Prunier. Mais après quelques mois de romance et d’endettement, rattrapée par le passé qu’elle avait jusqu’alors caché, elle quittera Ruggero et retournera dans sa cage dorée. Le sujet semble peut-être éculé, comme le fait d’ailleurs remarquer Rambaldo au début du premier acte, mais comme le reprend Magda : « l’amour est toujours idée nouvelle ». La force de Puccini est d’avoir réussi à dépeindre des sentiments complexes et à les marier à une musique légère, teintée de valse et ponctuée de hardiesses harmoniques et rythmiques. Pour La Rondine, José Cura prend en charge la direction musicale, la mise en scène, les décors et les costumes. L’artiste éclectique est aussi, et avant tout, un ténor au talent indéniable. La diversification l’empêche certainement de se retrouver enfermé, comme une hirondelle, dans l’une ou l’autre cage dorée. 



José Cura (© Cuibar Productions / Ben Cura)


La RONDINE (L'HIRONDELLE), 
opéra les 6, 8, 10, 11, 13 et 15 mai à l’Opéra national de Lorraine, à Nancy

Texte Stéphanie Linsingh / Photo Ben Cura (Cuibar Productions) 
A lire dans le magazine NOVO n°19

jeudi 17 novembre 2011

Batmen


Le hasard fait bien les choses. En cette fin d’année, l’opérette La Chauve-Souris, adaptation du vaudeville Le Réveillon, sort de l’ombre, et plutôt deux fois qu’une ! L’occasion de s’entretenir tour à tour avec les metteurs en scène, contagieusement passionnés : Philipp Himmelmann pour l’Opéra national de Lorraine d’une part et Waut Koeken pour l’Opéra national du Rhin d’autre part.

Après L’Enlèvement au Sérail, on vous retrouve à nouveau à l’Opéra national du Rhin pour Die Fledermaus. Avez-vous une affection particulière pour la musique de Johann Strauss Fils ?
Waut Koeken (metteur en scène pour l’Opéra national du Rhin) : Oui et cette affection, cet amour même, a grandi en travaillant sur Die Fledermaus. Le génie de la pièce m’a vraiment touché. Strauss a écrit beaucoup d’opérettes, toutes assez chouettes, mais ce ne sont pas de grandes pièces de théâtre. Strauss lui-même a toujours dit qu’il n’était pas vraiment un homme de théâtre, mais plutôt un poète, un compositeur de musiques poétiques pour la danse. Selon moi, la plus grande réussite de Strauss dans Die Fledermaus est d’avoir fait de la valse la clé de sa dramaturgie.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous consacrer à cette opérette ?
Philipp Himmelmann (metteur en scène pour l’Opéra national de Lorraine) : L’ironie de la musique m’a beaucoup plu, mais c’est surtout le sujet de cette opérette qui m’a intéressé : Die Fledermaus reflète le contexte de crise économique de la fin du 19e siècle que l’on peut comparer à la situation que l’on connaît aujourd’hui. Nous tentons d’oublier les difficultés de la vie quotidienne liées à la crise économique ; il en est de même pour les personnages de Die Fledermaus. Ils essaient d’échapper à la réalité et tentent de s’amuser éternellement. Ainsi, ils vont de bal en bal pour oublier. Il y a une phrase qui m’a interpellée dans le texte et qui peut se traduire par « heureux est celui qui arrive à oublier ». Je trouve cela très actuel.

La Chauve-Souris à l'Opéra national de Lorraine (© Armin Bardel) 

Vu son caractère intemporel, avez-vous décidé d’ancrer l’histoire de nos jours ou avez-vous conservé le contexte authentique ?
W.K. : J’ai respecté le contexte authentique, sans pour autant être illustratif. Le scénographe, la costumière et moi avons décidé de ne pas transposer l’action en 2011, mais d’utiliser le contexte historique pour montrer qu’il y a quelque chose de beaucoup plus universel dans l’histoire et surtout à travers la musique.
P.H. : De nos jours, au Bal de l’Opéra de Vienne, on retrouve encore plus ou moins les mêmes costumes qu’à l’époque : les hommes portent une queue de pie et les dames de belles robes de bal. Presque rien n’a changé, mêmes les décorations sont assez similaires. Dès lors, dans l’opéra, on verra des costumes d’aujourd’hui comme au Bal de l’Opéra de Vienne, ce qui rend la pièce intemporelle et permet de se concentrer sur le thème essentiel de l’œuvre : comment désire-t-on mener sa vie ? Souhaite-t-on s’amuser éternellement, perdre le contact avec le réel et glisser jusqu’à l’enfer ? Ou est-on prêt à se confronter à la réalité ?

Les interprétations de l’identité de la chauve-souris varient selon les personnes. Le chorégraphe Roland Petit, dans son adaptation de l’œuvre en ballet, voit en elle le mari volage, d’autres y voient le Dr. Falke tirant les ficelles de sa vengeance. Qu’en est-il pour vous ?
P.H. : La chauve-souris vient du déguisement du Dr. Falke, humilié par Eisenstein et animé par la vengeance. C’est donc le symbole de la revanche, qui demande beaucoup d’énergie et au final, nous laisse vides et insatisfaits.
W.K. : Selon moi, il s’agit d’un symbole pour la folie, mais aussi pour l’échappatoire, le désir de chacun de fuir dans une sorte d’ivresse et de jeu de rôle où l’on peut assumer son identité.

Die Fledermaus à l'Opéra national du Rhin (© Jutta Missbach) 

Quels sont les thèmes que vous avez souhaité mettre en avant ? S’agit-il de la vengeance, des mœurs légères, de l’aspiration à la richesse ou à l’oubli ?
W.K. : Les deux grands thèmes de l’opérette sont, pour moi, le désir des personnages d’oublier la banalité de la vie quotidienne et le jeu de rôle que nous jouons tous dans la vie. Ces deux aspects sont mélangés chez Strauss d’une façon extrêmement touchante et intelligente. J’ai trouvé la clé de la production un jour où j’étais à Vienne. Dans la cour du Musée du Théâtre, il y a un mur sur lequel il est écrit une citation du comédien Riszard Cieslak qui dit : « nous jouons tous tant de rôles dans la vie qu’il suffirait d’arrêter de jouer pour faire un théâtre extraordinaire ».
P.H. : Il s’agit de chacun de ces aspects. Cette pièce parle surtout de la tendance à chercher le bonheur dans l’oubli, de la vengeance, mais aussi de l’amour et du besoin de flirter, de séduire, au détriment de l’amour profond. Pour moi, le couple Eisenstein-Rosalinde est désespérant car ils pourraient tous les deux être capables de vivre un bel amour, mais ils n’y arrivent pas à cause de leur instinct et de la situation dans laquelle ils évoluent au sein de cette fête éternelle qui, malgré son apparence heureuse, se révèle être l’enfer, comme le décrivait Sartre dans Huit clos. Ils sont tellement distraits qu’ils ne peuvent pas se concentrer sur la personne aimée.

Ces thèmes dictent donc l’atmosphère de votre mise en scène ?
P.H. : Oui, il y a l’atmosphère éternelle de la fête, du bal, et surtout des instants après minuit, lorsque les gens ne se contrôlent plus totalement. On y retrouve l’ambiance du Bal de l’Opéra de Vienne, mais aussi celle de l’enfer. Pour cet enfer, le diable et le feu ne sont pas nécessaires, il suffit juste des autres.

 Die Fledermaus à l'Opéra national du Rhin (© Jutta Missbach)

Quel était votre souci principal pour la mise en scène ?
W.K. : J’espère surtout avoir trouvé une certaine poésie car il y a plein de moments, notamment à la fin du deuxième acte, où il n’y a presque pas d’action théâtrale, mais seulement une pure poésie musicale qui tient l’action. Pour cela, on a essayé de créer une scénographie qui n’est pas trop réaliste, qui évoque plutôt que montre, où le sentiment d’être ivre de champagne, de musique et de danse domine. 


Die FLEDERMAUS (La Chauve-souris),

opéra les 10, 12, 17, 19, 26, 27 décembre à Strasbourg, les 18, 20, 23, 27, 29, 31 décembre à Nancy, les 4, 6, 8 janvier à Mulhouse et le 20 janvier à Colmar

Texte Stéphanie Linsingh / Photos Armin Bardel et Jutta Missbach
A lire dans le magazine NOVO n°17

Transie d’espoir


La petite mendiante d’Andersen craquera ses dernières allumettes à l’Arsenal, dans un crépitement de poésie. Loin de l’accablement ou de tout théâtre moral, la compagnie théâtrale L’Escabelle rend hommage au pouvoir de l’onirisme enfantin.


La petite marchande d’allumettes de ce siècle ne subit plus son destin, elle provoque l’imaginaire et tire la langue à la froideur et à l’avidité de notre monde. Elle brûle ses précieuses allumettes, son gagne-pain, afin d’assouvir un besoin tout aussi vital que celui de manger, boire ou avoir chaud : celui de rêver. Heidi Brouzeng, la conceptrice et interprète d’Une vendeuse d’allumettes nous confie que le conte d’Andersen l’a beaucoup touchée et fait écho à une histoire qu’on lui a rapportée : « On raconte que durant la seconde guerre mondiale, une famille juive se cachait et était très rationnée en nourriture. Cependant, tous les jours, le père prenait de la mie de pain pour en faire des marionnettes et inventer des histoires à ses enfants. J’y retrouve ce besoin très impérieux, évoqué dans le conte, de rêver, de s’extraire de la misère et de se projeter dans un monde plus beau ». Pour la compagnie théâtrale L’Escabelle, la vendeuse d’allumettes a les cheveux bleus et de grands yeux. Un clin d’œil aux mangas histoire de permettre aux enfants de s’identifier à elle de manière positive : elle est une héroïne et malgré le drame qu’elle vit, elle est pleine de vitalité et a une grande soif d’amusement. « Puis, en l’absence de texte, il fallait que la narration passe par d’autres médias », explique Heidi Brouzeng, « d’où ce référent manga, les allégories, l’atmosphère lumineuse et sonore, la chorégraphie qui accentue le dessin corporel déjà exagéré, grandi comme dans un théâtre masqué. » Tout est mis en œuvre pour rendre le personnage onirique. D’ailleurs, sur le masque que porte l’interprète, le trait le plus accentué n’est autre que le regard.


une vendeuse d’allumettes,
théâtre le 26 novembre à l’Arsenal, à Metz

Texte Stéphanie Linsingh / Photos Arnaud Hussenot Desenonges
A lire dans le magazine NOVO n°17

dimanche 25 septembre 2011

Au diable l’âme


Stravinsky, compositeur pluriel, ouvre la programmation 2011/2012 de l’Opéra national de Lorraine, avec The Rake’s Progress, Les Noces et Le Sacre du Printemps. Le cycle s’amorce avec la fresque d’un libertin en perdition.

Des ballets aux musiques religieuses, des compositions pour orchestre aux opéras, la carrière d’Igor Stravinsky est faite de mutations stylistiques. Entre une messe et une cantate, à la croisée de la période néo-classique du compositeur russe et de sa période sérielle, un ovni : The Rake’s Progress, truffé de références aux Don Giovanni et Così fan tutte de Mozart. Cet opéra en trois actes de 1951, dans lequel s’entremêlent adroitement drame et éléments comiques, donne vie à une série de huit gravures évocatrices de l’artiste anglais William Hogarth et dépeint avec mordant les tribulations d’un garçon crédule appâté par le gain, le plaisir, la reconnaissance et la liberté. Tom Rakewell (ténor), « le bien débauché », doit épouser Anne Trulove (soprano), « véritable amour ». Mais il refuse l’offre d’emploi que le père de la jeune fille (basse) lui propose et préfère partir sans elle à Londres, sur les conseils d’un certain Nick Shadow (baryton), incarnation du diable, afin d’hériter de la fortune immense d’un oncle inconnu. Nick pousse Tom au libertinage et l’encourage à fréquenter le bordel de Mother Goose (alto), avant de le convaincre d’épouser une femme à barbe. Il exploite ensuite la naïveté du garçon et l’incite à dépenser jusqu’à son dernier penny dans une machine qui transformerait miraculeusement les pierres en pain. Se voyant déjà bienfaiteur de l’humanité, Tom se ruine et c’est alors que Nick lui propose une chance de rachat : une annulation de dette contre son âme jouée aux cartes. 


The RAKE’S PROGRESS
opéra les 29 et 30 septembre et les 2, 4 et 6 octobre à l’Opéra national de Lorraine, à Nancy

Texte Stéphanie Linsingh / Photo Jef Rabillon
A lire dans le magazine NOVO n°16

jeudi 7 juillet 2011

Cousc'house

Des loups-garous jetant des bananes sur le responsable d'un supermarché sur Omar K, une bande de malfrats équipés de mitraillettes et obus colorés dans le désert sur le rythme de Let Them Dance... Entre pop, électronique, dub et sons arabisants à la manière du label Sublime Frequencies qu'ils vénèrent, il y a tout un monde plus ou moins coloré que Danny et Tiffany, mari et femme, s’efforcent de lier. Deux EP’s vivifiants The Basta et Kabukimono et la surprise de les retrouver sur le label Kompakt avec l’album Boys and Diamonds, plus dark et house. Pendant que Tiffany, qui nous rejoindra plus tard, se lave les cheveux, Danny nous explique l’univers décalé de Rainbow Arabia et aussi, leur changement récent. (Article de Cécile Becker à retrouver dans le NOVO n°15.)




Texte Cécile Becker / Photo Stéphanie Linsingh
A lire dans le magazine NOVO n°15

mercredi 6 juillet 2011

Réflexion(s)

Daniel Buren vient souffler la 1ère bougie du Centre Pompidou-Metz. Pour l'occasion, il nous offre deux installations qui viennent repenser l'espace muséal et l'expérience du spectateur. Les rayures se font plus discrètes pour une architecture, bien présente... (Article d'Amandine Sacquin à retrouver dans le NOVO n°15.)



DANIEL BUREN : ECHOS, TRAVAUX IN SITU
exposition jusqu'au 9 septembre au centre Pompidou-Metz, Galerie 3


Texte Amandine Sacquin / Photo Stéphanie Linsingh
A lire dans le magazine NOVO n°15